BOOB : Le texte de présentation !

« Cachez ce sein que je ne saurais voir », à bien y réfléchir, BOOB aurait pu s’appeler : « le Cauchemar de Tartuffe ». Après MOON, ode attendrie au fabuleux fessier de nos charmantes compagnes, c’est à son sein que nous nous sommes voué avec la même gourmandise. Que c’est beau ce joli lolo avec, juste au milieu, le téton qu’autrefois nous tétions.


En fait, lorsque je parle de seins, il me faudrait mettre un « S », car je parle des deux, de la paire tant qu’à faire. De ces jolies planètes jumelles qui avancent devant elles en éclaireur, pièges à regard, à pensées égrillardes et à frustrations tactiles. On a le droit de les toucher de l’œil, mais on les contemplerait bien avec les mains ! Enfin, n’est-ce pas là déjà une fête, que cette lumière qui s’y reflète en en consacrant la rotondité parfaite ?

 


Capture d’écran 2010-07-28 à 19.06.02


Ceci exposé, pour cette seconde partie de ce qui constitue donc un diptyque, nous avons voulu mettre en avant le concept d’Anthologie et donc proposer un plus grand éclectisme. BOOB, fils de MOON, à l’instar des suites de « blockbusters » américains, se devait également d’en donner PLUS. GUERITOT a donc dû prendre plus de clichés, de plus de modèles, en plus d’endroits, avec plus de mer, plus de villes et de campagnes. De tétons en tétons, du four au moulin, de la Concorde à l’Arc de Triomphe, intrépide, il lui a fallu convaincre et shooter au soleil plus vite que son ombre ! De mon côté, « peintre numérique », solitaire et immobile en mon atelier glacé, créateur enchaîné à ses ordinateurs, je n’ai eu d’autres alternatives pour m’évader que de donner libre cours à mon imagination.

Anthologiste virtuel, tous les 3 visuels, j’ai donc changé de peau et de style. Découpant sans pitié les clichés au scalpel numérique, bavant les couleurs électriques, malaxant et déformant à l’envie les pixels, redessinant les corps et les visages, je me suis amusé à créer sans gène tout un univers hétérogène. Voyageant dans l’espace et le temps, les styles contemporains, pharaoniques ou simplement inventés, j’ai sauté du pop à l’art, et du pop’art à Delacroix, simulé clichés de gourgandines ou de belles 1920, gravé statues raphaéliques et conçu pochettes ringardes. Et tout cela, ami(e)s, rien que pour le jeu et rien que pour vos yeux ! MALLOCK.

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